Je (Jéjé le routier) vais vous faire partager mon expérience sur le Paris-Versailles qui a eu lieu ce dimanche 25 septembre…

Le Paris-Versailles qu’est-ce que c’est ? C’est une course à pied de 16.5km qui rallie tout bêtement Paris à Versailles. Avec une petite différence quand même par rapport à une banale course à pied : o­n est 25000 au départ (ah ouais quand même…).

Donc je disais départ à 10h au pied de la tour Eiffel. Enfin quand je dis 10h, ça c’est l’heure de départ des élites. Après les départ se font par vagues : 1 vague de 400 partants toute les minutes.
Arrivé à 10h sur les lieux, je me faufile dans la masse. Le temps d’arriver sur l’aire de départ, je m’imprègne de l’ambiance : des gogos dancers sont sur le côté, ils font du step sur de la musique techno, ça sent bon le camphre mélé aux odeurs de sueurs masculines, des mecs jettent leurs pulls et autres vêtements chauds dans les arbres (le truc de fou !)…
Finalement à 10h32 j’arrive dans le box de départ, à vos marques, partez ! Enfin…

Des les premiers hectomètres je commence à doubler des coureurs partis dans les vagues précédentes. Arrivé au 2ème km o­n passe dans un tunnel, tout le monde gueule… j’en profite pour placer un petit « TCC o­n va tout n….r !!! ». Je gère jusqu’au 6ème car je sais qu’à ce moment là o­n arrive dans la fameuse côte des gardes longue de 3km.
Arrivé là c’est l’hallu, le ralentissement provoqué par la bosse m’oblige à zizaguer davantage que jusque là, je passe mon temps à alterner route et trottoir pour doubler les gens. C’est d’ailleurs assez hallucinant de voir tout ce monde, et surtout de voir l’eclectisme des personnes présentes : ça va du vieux qui cours pour la perf’, au jeune qui s’est lancé un défi avec ses potes, en passant par le joueur de foot occasionnel… bref c’est vraiment très populaire comme course.
Le reste de la course sera fait de montées et descentes assez balèzes, de zig zag incessants dans la foule et de bandas sur le bords de la route qui jouent pour nous donner de l’entrain.
Au 15ème je rentre dans Versailles par l’avenue de Paris, 1.5km plus loin je passe la ligne d’arrivée. Mon temps : 1h15 ce qui me convient parfaitement pour une reprise (pas couru depuis 3 semaines), ma place 1937ème. Finalement je ne regrette pas, je me suis bien régalé. Et je vous invite à venir courir avec moi l’an prochain, l’expérience est vraiment à vivre au moins une fois.

Pour finir, je vous parlerai de la galère incroyable pour trouver un Mac Do au alentours de Versailles (José Bové serait heureux la-bas). Après 1h30 de recherche o­n trouve enfin le point de ravitaillement jaune et rouge du triathlète. Heureusement que l’ami Ronald a bien assuré la dose de caramel sur mon sundae, sinon ça m’aurait presque gaché la journée…

29ème Paris-Versailles

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